Réserver 30 min
Réserver 30 minutes · sans engagement

25 ans de systèmes en production

Votre CTO externe.
Le développement
inclus.

Un produit à construire ou à reprendre, pas de direction technique : je définis l’architecture, je tranche, je livre le code.

Le principe et les formules

Écrire le code n’est plus le travail. Décider quoi construire, si.

Les agents écrivent le code — d’où ces prix. Je conçois, je relis, j’en réponds.

Une session : 45 min en visio. Une livraison : deux à trois jours de travail, en production.

Vous n’achetez pas des jours, mais la fréquence à laquelle on décide.

  • 1 session par semaine

    2 900 € HT / mois

    4 livraisons par mois. Un cap à tenir, un projet qui avance en fond.

  • 2 sessions par semaine

    5 000 € HT / mois

    8 livraisons par mois. Un produit en construction active.

  • 3 sessions par semaine

    6 900 € HT / mois

    12 livraisons par mois. Une refonte ou un lancement, du cadrage à la production.

Premier mois sans engagement Garantie, engagement, résiliation

Plein tarif, et vous vous arrêtez à la fin s’il ne vous a pas convaincu — sans suite, sans préavis.

Chaque livraison est due avant la session suivante. Sinon, son prix vous est déduit de la facture suivante.

Entre les sessions, un canal écrit partagé : réponse sous 24 heures ouvrées.

L’engagement trimestriel ne démarre qu’ensuite : 8 700, 15 000 ou 20 700 € selon le palier, soit 725, 625 ou 575 € la livraison, résiliable à chaque fin de trimestre. Pas de TJM, pas de jours à décompter, pas de dépassement.

Cycle livré pour Blue Bridge Asset Management, Londres bluebridgeam.com

Questions

C’est pour qui ?

Une entreprise qui a un produit logiciel à construire, à reprendre ou à remettre d’aplomb, et personne dont c’est le métier de décider comment : un éditeur, une plateforme, une PME dont l’outil interne est devenu le produit, une société qui doit reprendre l’existant laissé par un prestataire. La taille de l’entreprise compte moins qu’une condition, et elle est stricte : il faut, chez vous, quelqu’un qui puisse trancher sur le produit chaque semaine — dirigeant, responsable produit, peu importe le titre. C’est cette personne qui fixe le rythme, et sans elle l’abonnement tourne à vide : c’est le seul cas où je préfère qu’on ne démarre pas. Si votre besoin est d’encadrer une équipe ou de piloter des bras vous-même, la réponse est plus bas — « Où est-ce que ça s’arrête ? ».

De quelle taille est une livraison ?

D’un morceau de produit qui tient debout tout seul — deux à trois jours de travail : un parcours d’inscription et sa persistance, un import de catalogue, un changement de schéma avec sa migration, une intégration de paiement de bout en bout, un écran branché sur les vraies données. Ce n’est pas « refaire l’application » : un chantier de cette taille se découpe, une livraison par session, et ce découpage est précisément le travail de la session — vous savez avant de raccrocher en combien de livraisons il tient.

Qu’est-ce qui est inclus ?

L’architecture, les décisions techniques et les arbitrages. Le code : écrit, relu, testé, mis en production — y compris la reprise et la remise en état de l’existant. Le code, les dépôts et les accès sont à vous dès le premier jour, et la documentation d’exploitation reste à jour : partir ne doit rien coûter. Vos données, elles, ne servent à entraîner aucun modèle — les agents tournent sur des comptes professionnels dont les conditions l’excluent, et je signe votre NDA.

Où est-ce que ça s’arrête ?

Trois choses n’entrent pas dans le cadre. Le recrutement et l’encadrement d’une équipe interne : si c’est votre besoin, c’est un CTO salarié qu’il vous faut, pas cet abonnement. L’astreinte 24/7 et le support à vos utilisateurs. Et l’infrastructure, les licences et les services tiers, qui restent facturés par vos fournisseurs.

Sur quelles technologies ?

Le cœur de ce que je fais, c’est le back-end et la donnée : modèles, schémas, migrations, files, intégrations, paiement — tout ce qui doit être juste et le rester quand le volume monte. Principalement en Python, en TypeScript et en Rust, et douze ans à maintenir un protocole ouvert dont les nœuds tournent chez d’autres que moi, ce qui est la meilleure école de rétrocompatibilité que je connaisse. L’interface fait partie du travail, pas du supplément : les écrans web, et l’application mobile quand le produit en a une — un parcours qui doit tenir sur un terminal qu’on ne maîtrise pas est un problème de système avant d’être un problème d’écran. Ce que je ne fais pas, c’est la direction artistique : je construis l’interface, je ne dessine pas l’identité — si c’est là que se joue votre chantier, c’est un designer qu’il vous faut, et je travaille volontiers avec le vôtre. Sur un existant, la vraie question n’est d’ailleurs pas le langage mais l’état : une base sans tests ni déploiement automatisé se reprend, et c’est même souvent la première livraison. Dites-moi votre stack pendant les trente minutes : si je ne suis pas le bon, vous l’apprendrez là plutôt que dans trois mois.

Et si je vous en demande trop ?

Vous ne pouvez pas. Je ne construis que ce qu’on a défini ensemble, à la taille décrite ci-dessus — et la session ne se termine pas sans qu’on ait vérifié ensemble que c’est livrable avant la suivante : c’est ce qui rend tenable l’engagement affiché sous les prix. Le plafond, ce n’est pas mon temps disponible — c’est le nombre de décisions que vous pouvez prendre par semaine.

Pourquoi est-ce si peu cher ?

Parce que produire coûte moins cher qu’avant. Les agents écrivent le code ; je conçois, je relis, je teste et j’en réponds. Le repère le plus proche est celui que ce site revendique : un CTO à temps partagé se facture 2 500 à 6 000 € par mois pour du conseil seul, sans une ligne de code. La grille ci-dessus commence à 2 900 €, et le développement est compris. Et si vous comparez à l’interne, comparez à volume égal plutôt qu’en mensualités : une livraison représente deux à trois jours de travail, donc la grille revient à 190 à 360 € le jour livré selon le palier — 575 à 725 € la livraison, divisés par deux ou par trois. En interne, le jour chargé d’un développeur junior coûte 210 à 250 €, celui d’un confirmé 290 à 360, celui d’un senior 390 à 450 ; et un CTO salarié revient à 8 000 € par mois chargé en région, jusqu’à 16 000 € à Paris. Vous payez donc le jour de travail au prix d’un profil junior à confirmé, et c’est quelqu’un qui a vingt-cinq ans de production derrière lui qui décide de l’architecture et qui la met en ligne. Ce prix n’est pas une remise : c’est ce que coûte ce travail aujourd’hui.

Pourquoi ne pas le faire vous-même avec un agent ?

Si vous avez déjà quelqu’un capable de spécifier au bon niveau de détail et de relire ce qui sort, faites-le : l’outil coûte quelques dizaines d’euros par mois et je vous le recommande sincèrement. Mais ce qui coûtait cher n’a jamais été la frappe. Un agent fait exactement ce qu’on lui demande, à la résolution où on le lui demande : il ne refuse pas une mauvaise idée, il l’exécute plus vite — et il produit très volontiers du code qui marche sur le premier cas et s’écroule sur le troisième. Ce que vous achetez ici, c’est ce qui se passe avant : quoi construire, dans quel ordre, ce qu’on ne construit pas, et ce qui cassera dans dix-huit mois quand la table aura dix millions de lignes. Plus une chose qu’aucun abonnement à un outil ne vend : quelqu’un qui répond du résultat. Le premier mois est sans engagement pour cette raison précise — sur cette question-là, un mois de production tranche mieux qu’un argument.

Et si ça casse ?

Une régression sur ce que j’ai livré se corrige hors session, sous 24 heures ouvrées, et ne consomme aucune livraison — c’est la contrepartie de « j’en réponds », et ça vaut aussi pour le code écrit par les agents. Deux bornes, pour que ce soit tenable : ce n’est pas une astreinte, donc rien n’est garanti hors heures ouvrées ; et changer d’avis sur ce qu’on avait décidé n’est pas une régression, c’est la décision de la session suivante.

Combien de clients prenez-vous ?

Six sessions par semaine au maximum, tous clients confondus — deux clients au rythme le plus soutenu, six au plus léger, ou un mélange. Cela fait quatre heures et demie de visio par semaine : tout le reste est du développement. Le calcul est fait pour tomber juste, vérifiez-le : six livraisons de deux à trois jours, c’est douze à dix-huit jours de travail livrés par semaine, soit trois fois environ ce qu’une personne seule produisait avant les agents. Trois fois, c’est ce que changent les agents et c’est défendable — c’est précisément pour ça que le plafond est à six sessions et pas à douze. Et c’est vérifiable : demandez-moi combien de créneaux sont pris.

Et si vous n’êtes pas disponible ?

Cinq semaines de fermeture par an, annoncées un mois à l’avance. Reste l’imprévu long, et je ne vais pas faire semblant : je suis une personne, pas une agence. Ce qui le rend supportable, c’est ce qui est écrit plus haut — le code, les dépôts, les accès et la documentation d’exploitation sont à vous et à jour en permanence, donc un tiers reprend sans transfert à négocier ni rien à racheter. Et au-delà de trois semaines d’indisponibilité de mon fait, vous sortez de l’engagement en cours quand vous voulez, sans préavis.

Comment ça démarre ?

Les trente minutes de visio servent à vérifier que le besoin entre dans le cadre. Si c’est le cas : accès au dépôt et à l’infrastructure, une première session de cadrage dans la semaine, et la première livraison avant la suivante. Sur un existant à reprendre, cette première livraison est en général la remise en route de la chaîne de build et du déploiement — c’est elle qui conditionne toutes les autres.

Et si je veux arrêter, ou changer de palier ?

Vous montez de palier quand vous voulez, à effet du mois suivant et dans la limite des créneaux libres : c’est le seul changement qui prend effet en cours de trimestre. Vous descendez, ou vous arrêtez, à la fin d’un trimestre — prévenez-moi avant que son dernier mois ne commence, c’est tout le préavis, et rien ne se reconduit au-delà d’un trimestre sans que vous l’ayez dit. La facturation est mensuelle : il n’y a aucun trimestre à payer d’avance. C’est aussi ce qui rend exécutable l’engagement affiché sous les prix — une déduction tombe sur la facture du mois suivant, pas sur un avoir à réclamer.

Un exemple ?

Fin juin, Blue Bridge Asset Management — gérant d’actifs à Londres — facturait hors système les contreparties de sa plateforme de négociation de produits structurés. Premier cycle : la facturation entre dans l’outil — modèle de données, génération, PDF, comptes de réception — et le client s’en sert pour de vrai à partir du 30 juin. Le 16 juillet, deux arbitrages tirés de ses essais : un compte de réception par banque et par devise là où il n’y en avait qu’un, migration de l’existant comprise ; et « une facture par produit », qu’il réclamait, livrée en option par banque plutôt qu’en règle générale — ses autres contreparties n’en voulaient pas. La refonte du modèle de facture a été écartée sur place : une table de plus et une migration ont suffi. Livré le jour même, avec les paiements partiels et leurs tests. Le 22, il bute sur un règlement supérieur au solde, que le système refuse : on revient sur la contrainte — dépassement autorisé avec un avertissement, plutôt qu’un module d’avoirs à construire. Neuf lignes de moins qu’avant. Le 23, l’export des factures en tableur ; le 24, l’ensemble en production.

bluebridgeam.com →

Un autre ?

Horizon Market, la place de marché Bitcoin d’Unspendable Labs — en production, où chaque transaction engage des actifs réels. En juillet, la refonte des trois parcours qui font le produit — acheter, vendre, le portefeuille — par tranches qui tiennent chacune debout : l’achat le 17, la vente du 18 au 20 en trois itérations, le portefeuille le 21, trois passes de revue les 22 et 23. Et deux décisions de retrancher plutôt que d’ajouter : la page d’accueil séparée disparaît — l’accueil, c’est la page d’achat — et le dispositif de test A/B monté début juillet est retiré le 20, sa question tranchée. Le mois se ferme sur l’intégration d’un nouveau protocole d’émission.

horizon.market →

Qui

25 ans de développement en production, toujours là où l’erreur coûte cher :

  • Paiement et transactionnel — un chiffre faux se compte en euros.
  • Haute disponibilité — tenir le pic sans rien dégrader.
  • Sécurité et confidentialité — clés, secrets, données personnelles : cloisonnés, chiffrés, sauvegardés.
  • Blockchain et protocoles ouverts — ne rien casser chez les autres.
  • Mobile et temps réel — un terminal qu’on ne maîtrise pas.

Bordeaux, et à distance partout.

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Le seul geste de la page

Trente minutes, en visio.

Un premier échange, pour vérifier que le besoin entre dans le cadre — pas encore une session de travail. Vous en repartez avec un avis, qu’on travaille ensemble ensuite ou non.

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